Fassa bortolo - Matériaux de Construction
Enduit de fond à base de chaux intérieur/extérieur KB13 (sac 25 kg)
KENZAI5 : -5% dès 300 € d'achat / KENZAI10 : -10% dès 1000 € d'achat / KENZAI12 : -12% dès 2500 € d'achat (hors promotions)
Expert en matériaux de construction écologiques depuis 2007
Acheter et rénover une vieille maison, c’est à la fois excitant et terrifiant. On imagine déjà le résultat final, mais la réalité rattrape vite : problèmes d’humidité, planchers affaissés, murs pas droits, électricité d’un autre âge… Sans une vision claire de l’ordre des priorités, on risque de s’épuiser et de s’y perdre. Le pire, c'est quand on passe des heures et des heures à travailler une chose, avant de se rendre qu'on, qu'en fait, on doit tout refaire !
Pour vous aider, nous vous avons fait un petit guide.
Vous avez acheté la maison en faisant un examen superficiel, mais maintenant il faut approfondir et comprendre la maison : les murs porteurs, les planchers, la charpente, les réseaux. Cette phase d’analyse vous permettra de planifier les travaux dans le bon ordre et d’éviter les erreurs coûteuses.
C’est une étape cruciale, parce que vous ne voulez pas monter une cloison pour, ensuite, devoir la retirer afin de refaire le plancher !
Globalement, présumez qu’il faut tout casser : le bois s’use, se fait grignoter par des insectes ou des champignons ; les enduits s’effritent et ont souvent été mal posés ; rien n’est vraiment droit. En retirant le maximum d’éléments, vous repartez sur des bases saines et pouvez traiter efficacement les problèmes structurels ou d’humidité. Si votre maison a plus de 40 ans, vous allez BEAUCOUP démolir.
La première étape, est d'enlever tout ce qui devra évidemment partir :
Moins il y a de choses, plus on y voit clair !
.jpg)
Maintenant que vous êtes revenus à un plancher, vérifiez la planéité du sol et l'axe des murs.
Si vous avez un problème de planéité (et vous aurez un problème de planéité) pour les planchers, vous aurez deux solutions possibles :
Pour les murs, vous devrez réfléchir à deux options, si vous faites un doublage ou bien si vous utilisez de l'enduit.
C'est une étape assez intimidante, qui peut se révéler simplement terrifiante : sonder la charpente. Armez vous d'un tournevis plat et voyez si le bout s'enfonce. Ne lésinez pas et n'ayez pas peur du dommage esthétique : explorer l'intégrité du bois est beaucoup plus important.
Le bois est un matériau très solide, donc si le bout s'enfonce, c'est qu'il y a un problème. Vous pourrez aussi utiliser d'autres outils pour sonder et nettoyer vos poutres :
Gardez à l'esprit qu'une poutre d'apparence saine peut être lourdement endommagé. L'apparence ne veut rien dire.
J'ai moi-même eu une belle surprise : j'ai brossé une poutre et réalisé que j'enlevais une grande quantité de matière. La brosse finissait même par pénétrer entièrement dans la poutre ! Je venais en fait de découvrir une infestation de coniophores des caves. Rien de dramatique, mais imaginez un peu que c'eut été une mérule …
.jpg)
Il est tout à fait ordinaire qu'un vieil enduit se soit fissuré.
Néanmoins si vous avez une fissure avec un tracé caractéristique (ex : en escalier) qui touche le mur derrière l'enduit, demandez le diagnostic de plusieurs maçons. En général, la solution est assez simple (creuser la fissure, mettre une tige métallique comme des points de suture, puis du ciment), donc pas d'inquiétude. Les choses se compliquent seulement si cela révèle un problème de fondations.
Une fois la maison mise à nu, il faut sécuriser et remettre d’équerre le bâti : maçonnerie, fondations, charpente, murs porteurs, ouvertures. Vérifiez la stabilité, l’état des joints, l’assainissement, les éventuelles fissures.
Vous pourriez devoir changer des poutres trop usées ou bien en ajouter d'autres (par exemple pour faire un plancher "à la française", avec le plancher directement sur les solives).
Pour cela, vous devrez choisir l'ancrage qui vous convient. Si vous enlevez des poutres, en général elles sont scellées dans le mur, il vous suffit donc de reprendre le trou (potentiellement en l'agrandissant un peu) en le mettant à niveau.
Néanmoins, si ces trous sont trop éloignées et/ou ne correspondent pas à votre calepinage, vous devrez :
Vous avez différentes solutions pour faire des planchers :
C'est un point qui était totalement ignoré il y a 40 ans, mais qui est crucial aujourd'hui : l'isolation phonique.
Il y a un geste simple, mais qui compte beaucoup : mettre des bandes résilientes sur les solives. Vous en mettrez d'autres, notamment autour des cloisons et sous les planchers flottants, mais celles-ci sont vraiment importantes à ne pas oublier, parce qu'elles arrivent à un stade de la construction où on ne pense pas toujours à ces problématiques.
À ce stade, vous devez préparer vos réseaux :
Les choix que vous ferez à ce moment-là vont vous guider pour les cloisons et les plafonds.
Une fois la structure stabilisée, vient le temps de s'attaquer aux murs et redéfinir les volumes intérieurs.
Vous allez devoir choisir si vous mettez des doublages ou si vous rajoutez de l'enduit pour récupérer les murs. Vous pourriez avoir à enlever l'enduit précédent, surtout si vous mettez une nouvelle couche. Une autre option, parfois disponible, est de laisser les pierres apparentes.
Vous allez aussi vouloir faire, si besoin, les faux-plafonds.
Dans les années 60-70, c'était la folie du ciment en construction : on en mettait partout. Et pour cause, c'est un liant phénoménal, avec une résistance et une accroche incroyables. Néanmoins, c'est désastreux sur un mur pierre-terre, car ce dernier a des variations hygrométriques que n'a pas le ciment. Les micromouvements vont d'abord broyer tout ce qui est accroché par le ciment (même la pierre !), puis se décrocher.
Plus largement, cela bloque la vapeur et l'eau, cela peut donc être problématique pour la gestion de l'humidité. Surtout, si vous avez des remontées capillaires, l'eau va restée coincée dans le mur et remonter petit à petit. C'est le fameux problème du salpêtre, qui se mettra petit à petit à apparaître à la surface.
Si vous avez un enduit ciment sur de la pierre, vous devez l'enlever. C'est très solide, l'astuce est de le retirer par plaque en allant chercher derrière l'enduit. Bon courage !
Si votre mur est en pierre et que vous ne l'isolez pas par l'intérieur, vous pouvez laisser les pierres apparentes. Néanmoins, cela ne veut pas dire que cela fera peu de travail.
Vous devrez bien gratter les joints et ne tolérer aucune zone friable. C'est un travail TRES long qui se fait en plusieurs étapes. Nettoyez régulièrement en pulvérisant de l'eau, cela va enlever des débris mais aussi révéler certaines fragilités. Vous pourrez être amenés à remaçonner certaines parties du mur. Faites le progressivement, pour ne pas mettre ne danger la structure et limiter l'ampleur de ce travail.
Ensuite, à l'aide d'une poche à douille et d'une langue de chat, vous comblez les joints après avoir bien humidifié le support. Nous recommandons l'enduit à la chaux KB13 :
Pour la finition, utiliser une brosse métallique à main ou montée sur une perceuse. Il peut être laissé apparent.
Fassa bortolo - Matériaux de Construction
Enduit de fond à base de chaux intérieur/extérieur KB13 (sac 25 kg)
Pour rattraper la planéité d'un mur, vous allez devoir :
Si des câbles électriques sont prévus, laissez des tranchées aux passages anticipés.
Pour poser vos doublages, cloisons et faux plafonds, vous allez devoir choisir entre ossature bois et ossature métallique.
Pour redessiner vos volumes et améliorer l’isolation, vous devrez choisir entre une ossature bois ou une ossature métallique. Ces deux solutions permettent de fixer un parement (plaque, panneau, enduit), d’intégrer un isolant et de passer vos gaines électriques, mais elles n’ont pas les mêmes avantages.
Une ossature se compose toujours d’un cadre structurel — des montants verticaux et des traverses horizontales (on parle des "rails" pour le métal et de lisses pour le bois) — qui forment un support rigide pour les plaques (Fermacell, OSB, placo, etc.). On fixe ensuite un parement d’un ou deux côtés selon l’usage (cloison ou doublage). Entre ces montants, on peut intégrer un isolant phonique ou thermique.
Vous devez anticiper à ce stade le passage des réseaux, surtout des gaines électriques.
Il faut aussi placer des bandes résilientes sous les rails ou lisses pour limiter la transmission des bruits d’impact.
L’ossature bois est idéale dans les bâtiments anciens : elle s’adapte aux irrégularités, se fixe facilement sur des supports non droits et permet d’utiliser des matériaux perspirants (panneaux de fibre de bois, enduits à la chaux, etc.). Elle offre également une bonne performance acoustique et thermique.
Les montants sont généralement en bois sec de section 45x90 mm, fixés au sol et au plafond par des lisses, puis contreventés par un panneau rigide (OSB ou contreplaqué).
Cette solution est plus écologique, plus souple, mais demande un peu plus de précision dans les découpes et la fixation. Le vissage direct dans le bois rend aussi les reprises et ajustements plus simples.
La difficulté est que le bois étant un matériau organique, les DTU et avis techniques ne recommandent pas de l'utiliser avec du plâtre classique, il faut du Fermacell.
On les utilise très rarement pour les faux-plafonds en raison de leur poids.
Il y a deux types d'ossatures métalliques.
L'avantage des ossatures métalliques est qu'elles sont prévues pour aller avec les plaques de plâtre, les cloisons les moins chères. Elles sont aussi plus rapides à installer.
Vous avez trois types de contreventement :
Il est aussi possible de poser directement un parement : le lambris en bois.
Classiquement on met du lambris, du bois ou des hybrides sur une ossature bois et des plaques de plâtre (la solution la plus populaire) sur une ossature métallique.
Pour poser des faux plafonds, le principe est le même que ce que nous venons de voir pour les cloisons.
Une rénovation réussie passe inévitablement par une bonne isolation et une étanchéité maîtrisée. Ce sont elles qui garantissent le confort thermique, la réduction des factures d'énergie et la durabilité du bâti. Pourtant, dans les vieilles maisons, ces deux aspects doivent être abordés avec prudence : il ne s’agit pas de tout bloquer, mais de trouver le bon équilibre entre protection contre les courants d’air et respiration du bâtiment.
L’étanchéité à l’air et à la vapeur d’eau est un sujet souvent mal compris. Dans une maison ancienne, on ne cherche pas à rendre le bâtiment hermétique, mais à canaliser les flux d’air pour éviter les infiltrations parasites. Ces fuites créent des déperditions énergétiques importantes.
La solution consiste à mettre en place une étanchéité maîtrisée, avec notamment une membrane d'étanchéité continue côté intérieur et des joints périphériques autour des menuiseries.
On distingue les membranes d'étanchéité selon qu'elles bloquent partiellement (sd = 2-18) ou quasi-totalement (sd >18) la vapeur d'eau : ce sont respectivement les frein-vapeur et les pare-vapeur.
Leur choix varie selon que la paroi soit respirante ou pas. Par exemple, si vous faites une isolation par l'extérieur en polyuréthane, qui est étanche, la moindre vapeur serait coincée derrière l'isolant.
L'objectif de la membrane d'étanchéité à l'air et à la vapeur est d'une part d'éviter les fuites d'air, mais aussi de limiter la quantité de vapeur qui traverse la paroi. En effet, l'air chaud peut contenir plus d'humidité que l'air froid. Donc quand votre air chaud intérieur traverse l'isolant et se refroidit, il va dégorger de l'eau s'il contient trop de vapeur. C'est le point de rosée.
La membrane d'étanchéité prévient ce phénomène.
Néanmoins en été, la problématique est inverse : l'air extérieur est plus chaud et humide que l'air intérieur. Le risque est que de l'eau se mette à perler à l'extérieur de la membrane. C'est pour cela que vous avez besoin de freins-vapeur hygrovariables, qui s'adaptent pour laisser passer la vapeur en été.
Une maison ancienne rénovée doit respirer. L’isolation et l’étanchéité modifient profondément les échanges d’air : sans ventilation adaptée, l’humidité s’accumule, la qualité de l’air se dégrade et les matériaux s’abîment. Installer une ventilation mécanique contrôlée (VMC) est donc indispensable. Elle renouvelle l’air intérieur tout en évacuant l’humidité et les polluants domestiques.
On distingue trois grands types de ventilations mécanisées :
C’est la solution la plus courante et la plus simple. Un groupe d’extraction aspire l’air vicié dans les pièces humides (cuisine, salle de bains, WC) et le rejette à l’extérieur. L’air neuf entre naturellement par des entrées d’air situées dans les menuiseries des pièces de vie.
Certaines sont hygrovariables, c'est-à-dire qu'elles adaptent leur débit à la quantité d'humidité dans l'air. Beaucoup utilisent un tissu en entrée de bouche d'air. Les VMC Healthbox de Renson sont plus sophistiquées, avec un système de mesure numérique.
Moins connue, cette solution inverse le principe : un ventilateur insuffle de l’air filtré et éventuellement préchauffé dans la maison, créant une légère surpression qui pousse l’air vicié vers l’extérieur par des fuites prévues pour (en principe au niveau des fenêtres).
Cela permet d'amener un air filtré beaucoup plus sain à l'intérieur. On évite ainsi d'amener les pollens et les particules fines à l'intérieur.
La VMC double flux est la solution la plus performante. Elle extrait l’air vicié tout en récupérant la chaleur pour préchauffer l’air entrant via un échangeur thermique. Le confort est nettement supérieur, avec une température d’air constant et une réduction importante des pertes énergétiques.
Ses points forts : économies d’énergie (jusqu’à 90 % de la chaleur récupérée), meilleure qualité de l’air et réduction du bruit extérieur (puisqu’il n’y a plus d’entrées d’air dans les menuiseries). Ses contraintes : un coût plus élevé, une installation plus technique, et la nécessité d’un entretien régulier des filtres et du réseau.
Vous avez un système classique, avec une centrale pour toute l'habitation, mais aussi des VMC décentralisées, qui combinent les deux fonctions, idéales pour un appartement ou, par étage, pour éviter d'avoir à gérer les tuyaux.
Fermacell - Panneau isolant
Plaque Fermacell® universelle à bord droit (petit format)
Fermacell - Panneau isolant
Plaque FERMACELL 4 Bords Amincis - 2000 x 1200 x 12.5 mm (2.4m²)
Avant de choisir un isolant, il faut comprendre les grandes familles disponibles et leurs formes de mise en œuvre. Chaque type a ses avantages, ses limites et ses usages privilégiés selon le support (murs, combles, planchers, toiture).
Les isolants se présentent sous trois formes principales :
Alors que la construction ne jurait que par les isolants traditionnels (laine de verre, polyuréthane, polystyrène …) il y a quelques années, les isolants biosourcés (laine de bois, ouate de cellulose, etc.) sont de plus en plus populaires. Et pour de très bonnes raisons.
En effet, outre l'aspect écologiques, ce sont des isolants qui ont une utilité pratique importante, surtout pour la rénovation :
Le classement au feu est aussi parfois mentionné, mais quand on voit les tests, on voit qu'en fait les isolant biosourcés, dès qu'ils sont traités (soit la plupart d'entre eux) résistent mieux aux incendies que ceux qui sont soi-disant "ininflammables".
S'agissant du prix, j'ai fait un comparatif du prix des isolants par usage et on voit que les isolants biosourcés sortent souvent gagnants.
Il faut faire au cas par cas, mais comprenez que les isolants biosourcés sont vraiment compétitifs.
Côté isolants traditionnels il y a :
Côté isolants biosourcés il y a notamment :
Vous avez aussi des isolants minéraux, mais leur usage est plus spécifique (fondations et chapes allégées isolantes notamment).
Chaque application à ses isolants de prédilection. Par exemple, pour l'isolation par l'intérieur de murs et de rampants, vous choisirez entre les panneaux semi-rigides, rouleaux et du vrac en insufflation. Pour l'isolation en combles perdus, vous allez systématiquement utiliser du vrac en soufflage. Au contraire, pour le sarking et l'isolation des murs par l'extérieur, vous aurez besoin de panneaux rigides.
Vous devez savoir vos contraintes en termes d'épaisseur, si vous voulez une paroi respirante ou pas (dans l'ancien, c'est préférable), s'il y a des risques d'humidité ou non, l'importance du déphasage thermique … C'est un sujet très complexe.
Le meilleur point de départ est notre comparatif des prix auquel j'ai fait référence plus haut et notre article sur le meilleur isolant thermique.
Isonat - Isolation thermique écologique
Laine de bois ISONAT Flex contact 55kg/m3 - panneau isolant en fibre de bois
Isonat - Isolation thermique écologique
Multisol 140 - Panneau isolant en fibre de bois ITE et sarking - 140kg/m³
Cellaouate - Isolation Biosourcée
Ouate de cellulose Cellaouate, Isolation Biosourcée en Vrac (sac 10 kg)
Amorim - Isolation liège
Rouleau de Liège Recyclé - Sous couche sol T10 -280kg/m3
Vous pouvez aussi nous poser vos questions au 04 73 26 42 27 ou à contact@kenzai.fr.
Maintenant que vous avez la structure de votre maison bien en place, vous pouvez vous intéresser à votre décoration : les revêtements de sol et de mur.
Les revêtements de sol se divisent selon leur nature (parquet, lino …) et selon leur méthode de pose.
Vous avez trois manières pour poser un revêtement de sol :
D'abord, vous avez tous les parquets et ce qui s'y assimile :
Les parquets massifs se posent cloués ou collés. Ce n'est que récemment qu'on a vu apparaitre des parquets massifs flottants. Tous les autres se posent surtout en pose flottante. Il est possible de les coller, mais c'est rarement fait, la pose flottante étant beaucoup plus pratique.
Le bois est sensible à l'eau, mais certains modèles, notamment de stratifié, sont conçus pour aller dans les salles de bain.
Le marmoleum est un revêtement d'origine naturelle mélange à base d'huile végétal qui se pose comme une moquette, mais la résistance du carrelage sans le côté froid. Sur-utilisé dans les années 70, il revient à la mode.
Il est également possible de poser un béton ciré : une fine couche d'enduit ciment bien ferrée et cirée.
Évidemment, il y a aussi le carrelage, qui ne se pose que collé. L'avantage est sa résistance absolue à l'humidité.
Attention, deux derniers revêtement bloquent l'humidité.
Kenzaï - Matériaux Écologiques
Parquet Châtaigner Massif, GO2 choix Eco Poncé, à Coller, 14x120mm, long: 0.3-1m
Haro - Revêtements de sol
Parquet Contrecollé HARO 2500 TC Planches Larges 2V Chêne Universal Brossé NaturaDur 12x180x2200 mm cdt : 3,56 m²
BJELIN - Revêtement sol bois densifié
Sol Bois Densifié Nature Hasslarp L Chêne Blanchi, Vernis Pro Mat, lame 2000x180x9mm
Une fois que votre sol est posé, vous devez en général poser des plinthes pour cacher les bords (en général il faut un joint de dilatation pour laisser les matériaux "bouger" avec les variations d'humidité et de chaleur).
Si vous avez un parquet en bois brut, vous devez le protéger avec un vitrificateur ou une huile dure.
Les revêtements muraux participent autant à l’esthétique qu’au confort intérieur. Dans l’ancien, il faut surtout veiller à utiliser des matériaux compatibles avec les murs d’origine, notamment s’ils sont en pierre ou en terre. Vous avez trois grandes options : les enduits décoratifs, les peintures et le lambris.
Les enduits décoratifs permettent d’obtenir une surface respirante, texturée et durable. Ils s’appliquent directement sur le mur ou sur un support préparé (gobetis, sous-couche minérale). Dans la rénovation du bâti ancien, les plus adaptés sont :
Les enduits chaux-chanvre sont des enduits isolants utilisés pour le corps d'enduit. En général on utilise une finition à la chaux par dessus, mais on peut aussi laisser la chènevotte apparente (on utilise alors de la chènevotte fine).
Les peintures supposent un support parfaitement plan
Toutefois, dans une maison ancienne, évitez les peintures étanches (acryliques ou glycérophtaliques) qui bloquent la vapeur d’eau. Préférez des peintures naturelles et microporeuses :
Pensez à toujours dépoussiérer et humidifier légèrement le mur avant l’application, surtout pour les peintures minérales.
Le lambris a une qualité pratique indéniable : il est pratique. Pas besoin de plaque de plâtre, de sous-couche, etc. Vous posez directement votre lambris sur votre ossature. C'est un gain de temps considérable. La pose elle-même n'est pas très compliquée : vous clouez la première lame en bas à travers la lame (une plinthe en principe viendra recouvrir la tête), languette vers le bas si vous utilisez des clips et vers le haut si vous fixez directement avec des clous ou des vis. Ensuite vous emboitez, vous fixez, etc.
Notez qu'il ne se pose que sur une ossature bois.
Nous recommandons évidemment le lambris en bois. Le résultat est très chaleureux et authentique. Néanmoins il faut lui appliquer une huile, une lasure de finition ou une peinture (ex: la peinture de campagne Osmo).
Il y a aussi des lambris en PVC, mais le rendu est souvent peu élégant, avec un rendu plastique.
Houillères de Cruéjouls - Enduits et Pigments
Peinture Biosourcée - Défi Nature - Blanc amande
Houillères de Cruéjouls - Enduits et Pigments
Enduit décoratif à l'argile - Argil Déco - Teinté - Sac de 12.5kg
Houillères de Cruéjouls - Enduits et Pigments
Kit complet béton ciré Terrazzo 10kg + sous couche, cire, bouche pores et liant
Norsilk - Bois décoration
Lambris sapin brossé blanc Choix C/D - 16x180x2050 mm x5 : 1,845 m² - Élégie droite
Il y a les meubles, les objets, les prises et interrupteurs (hé oui, j'ai été étonné aussi) … Mais cet article, déjà bien fourni, ne va pas jusque là. À vous de jouer !