Amorim - Isolation liège
Panneau de liège expansé isolant naturel - Amorim - 110kg/m³ - 1000 x 500 mm
KENZAI5 : -5% dès 300 € d'achat / KENZAI10 : -10% dès 1000 € d'achat / KENZAI12 : -12% dès 2500 € d'achat (hors promotions)
Expert en matériaux de construction écologiques depuis 2007
L'isolation d'un sol permet d'améliorer l'efficacité thermique et le confort acoustique de votre habitation. Nous vous présentons ci-dessous les systèmes possibles et les produits pour les réaliser.
Amorim - Isolation liège
Panneau de liège expansé isolant naturel - Amorim - 110kg/m³ - 1000 x 500 mm
Steico - Isolation Écologique
Steico Ecosilent sous-couche isolante acoustique 19dB (0.59x0.79m)x15panx: 6.99m2
Steico - Isolation Écologique
Panneau résilient thermo-acoustique Steico phaltex 5 - 5x1200x600mm (14 panneaux/paquet) (cdt 10,08 M2)
Amorim - Isolation liège
Liège expansé, panneau surcomprimé 170-190 kg/m³ 1000x500mm - AMORIM
Kenzaï - Matériaux Écologiques
Bandes Résilientes en Liège Recyclées - Ep: 5 mm long :1 m
Amorim - Isolation liège
Rouleau de Liège Recyclé - Sous couche sol T10 -280kg/m3
Amorim - Isolation liège
Sous-couche en liège et caoutchouc recyclé T66-Rlx (1x15m, 15m²)
Soprema - Étanchéité/Isolation
PAVASOL panneau isolant fibre de bois pour plancher 1200x940mm
Sotextho - Fibres Naturelles
Feutre de laine de mouton en rouleau FibraNatur 5mm x 1x15m (15 M²)
Dinis de oliviera & filhos - Liège
Plaque de liège aggloméré CORTIPAN - Isolant thermique et acoustique (1000x500mm)
Isonat - Isolation thermique écologique
Laine de bois ISONAT Flex contact 55kg/m3 - panneau isolant en fibre de bois
Isonat - Isolation thermique écologique
Multisol 140 - Panneau isolant en fibre de bois ITE et sarking - 140kg/m³
Steico - Isolation Écologique
Steico Zell fibre de bois isolante en vrac (sac 15 kg)
Steico - Isolation Écologique
Panneau isolant thermo-acoustique Steico Isorel 1350x600 mm
Steico - Isolation Écologique
STEICOtherm dry panneau isolant fibre de bois polyvalent 110kg/m3 - 600x1350
Soprema - Étanchéité/Isolation
Panneaux isolants polyuréthane TMS pour isolation sous chape 1200x1000 mm
Isonat - Isolation thermique écologique
ISONAT Flex plus 55kg/m3, Ep. 40mm, largueur 600mm - Panneaux isolants en laine de bois
Steico - Isolation Écologique
Isolant plancher bois STEICOfloor - 40 x 1200 x 380 - (84pcs)
Choisir un isolant thermique pour le sol nécessite de tenir compte du support, de l’espace disponible et des charges que devra supporter le plancher. Une plaque isolante pour le sol, un panneau rigide ou un isolant placé entre solives ne répondent pas aux mêmes contraintes.
L’isolation thermique du sol améliore le confort d’une maison et limite les échanges de chaleur entre une pièce chauffée et un espace froid : terre-plein, vide sanitaire, cave, garage ou sous-sol. Le choix de l’isolant thermique pour le sol dépend donc autant de la structure du plancher que de la performance thermique recherchée.
Une plaque d’isolation pour le sol placée sous une chape doit notamment supporter les contraintes mécaniques prévues par le système. Entre les solives d’un plancher bois, des panneaux adaptés ou certains isolants en vrac peuvent répondre au besoin.
KENZAI propose plusieurs solutions pour l’isolation thermique des sols et planchers, avec notamment des panneaux en fibre de bois, des plaques de liège expansé et des solutions en vrac. Le bon choix commence par l’analyse du complexe de plancher dans son ensemble.
En résumé
Le choix d’un isolant pour le sol dépend principalement de la structure du plancher, de la résistance thermique recherchée, de la résistance mécanique nécessaire et de l’épaisseur disponible. Une plaque destinée à une pose sous chape ne répond pas aux mêmes contraintes qu’un panneau placé entre les solives d’un plancher bois.
Avant de comparer les matériaux, il faut identifier la configuration du chantier. Un plancher au-dessus d’une cave accessible, un parquet sur lambourdes et une dalle destinée à recevoir une chape imposent des solutions différentes.
Trois critères méritent une attention particulière : la résistance thermique recherchée, la résistance mécanique requise et l’épaisseur disponible.
| Configuration du sol ou plancher | Solution à étudier | Critères à vérifier | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| Plancher bois sur solives | Panneau isolant adapté ou isolant en vrac entre solives | Résistance thermique, épaisseur disponible, compatibilité avec la structure | Éviter les espaces non isolés entre le bois et l’isolant |
| Parquet cloué sur lambourdes | Isolant entre lambourdes, avec traitement acoustique si nécessaire | Épaisseur, performance thermique, transmission des bruits de choc | Ne pas confondre isolation thermique et sous-couche acoustique |
| Parquet flottant | Isolation du plancher complétée, si nécessaire, par une sous-couche adaptée | Résistance thermique du complexe, acoustique, compatibilité avec le parquet | Une sous-couche mince ne remplace pas une isolation thermique complète |
| Sol sous chape | Plaque ou panneau isolant compatible avec une pose sous chape | Résistance à la compression, résistance thermique, épaisseur | Tous les panneaux isolants ne supportent pas les charges d’une chape |
| Dalle béton | Panneau rigide adapté au système constructif | Résistance mécanique, humidité, résistance thermique | Définir la position de l’isolant dans le complexe avant le choix du produit |
| Plancher au-dessus d’une cave ou d’un sous-sol | Isolation par le dessous si l’accès le permet | Support, fixation, humidité du local, résistance thermique | Contrôler l’état du support avant la pose |
| Plancher au-dessus d’un garage | Isolation sous le plancher ou solution rigide par le dessus | Résistance thermique, charges, hauteur disponible | Un sol de garage soumis au passage d’un véhicule impose des contraintes mécaniques spécifiques |
| Sol existant avec faible hauteur disponible | Plaque isolante adaptée au complexe et à l’épaisseur disponible | Lambda, résistance thermique, hauteur finie | Vérifier les seuils, portes, escaliers et raccords avec les autres pièces |
À retenir : il n’existe pas une plaque d’isolation pour le sol adaptée à tous les chantiers. Le choix dépend de la position de l’isolant, de la structure du plancher et des charges que le complexe devra supporter. Une plaque isolante thermique pour le sol destinée à une pose sous chape ne répond pas aux mêmes contraintes qu’un panneau isolant pour un plancher bois placé entre solives.
La résistance thermique R, exprimée en m²·K/W, indique la capacité d’une couche de matériau à limiter le passage de la chaleur. Plus sa valeur est élevée, plus cette couche oppose de résistance au flux thermique.
Elle dépend de l’épaisseur du matériau et de sa conductivité thermique lambda (λ) :
R = épaisseur / λ
Il ne suffit donc pas de comparer l’épaisseur de deux panneaux. Deux plaques de 100 mm peuvent présenter des résistances thermiques différentes si leur conductivité thermique diffère.
Pour un projet d’isolation thermique de plancher, KENZAI retient couramment un objectif de R proche de 4 m²·K/W. L’épaisseur nécessaire doit toutefois être calculée à partir du lambda certifié du produit et des exigences propres au chantier.
Une plaque d’isolation thermique du sol placée sous une chape ou un système de plancher subit des contraintes que ne rencontre pas un isolant posé dans un mur.
Le complexe doit supporter son propre poids, le revêtement de sol, le mobilier et les charges d’exploitation. Une plaque trop souple ou non prévue pour cet usage peut se déformer.
Il faut donc vérifier l’usage déclaré par le fabricant et les caractéristiques mécaniques du produit avant toute pose sous chape, dalle sèche ou plancher.
Pour un projet avec chape, consultez notre sélection d’isolants pour chapes. Pour une dalle, les contraintes diffèrent : retrouvez nos solutions d’isolant pour dalle béton.
En rénovation, chaque centimètre compte. Une isolation par le dessus augmente le niveau fini du sol. Il faut contrôler les seuils de porte, les escaliers, les plinthes, la hauteur sous plafond et les raccords avec les pièces voisines.
Un isolant doté d’un lambda plus faible permet, à résistance thermique égale, de réduire l’épaisseur nécessaire. Ce critère peut devenir décisif lorsque la hauteur disponible reste faible.
Le format ne constitue pas un simple choix pratique. Il correspond aussi au type de plancher, à la position de l’isolant et aux contraintes mécaniques du complexe.
Une plaque isolante thermique pour le sol ou un panneau isolant pour le sol convient aux configurations qui réclament une bonne stabilité mécanique, sous réserve que le produit soit prévu pour cet usage. La fibre de bois rigide et le liège expansé font partie des solutions proposées par KENZAI pour plusieurs systèmes de plancher.
Le panneau rigide trouve notamment sa place sous certains planchers, sous certaines chapes ou sur des supports pleins, selon les caractéristiques techniques du produit.
Ne choisissez jamais une plaque d’isolation pour le plancher sur le seul critère du matériau. Deux panneaux de fibre de bois peuvent présenter des densités, résistances mécaniques et usages différents.
Les dalles isolantes pour le sol et plaques rigides permettent de créer une couche d’isolation continue dans les systèmes compatibles. Le terme dalle isolante pour plancher désigne souvent un panneau rigide destiné à cet usage.
Cette solution facilite le traitement d’une surface plane et limite les discontinuités si les plaques sont correctement ajustées.
Pour une dalle d’isolation thermique du sol, contrôlez avant tout la destination du produit, son épaisseur, sa résistance thermique et sa compatibilité avec la couche prévue au-dessus. Une bonne performance thermique ne suffit pas si la dalle isolante ne possède pas les caractéristiques mécaniques requises par le complexe.
Un rouleau isolant thermique pour le sol n’a pas vocation à remplacer systématiquement un panneau rigide.
Les rouleaux ou matériaux souples peuvent trouver leur place dans des cavités, entre des éléments de structure ou dans certains systèmes qui ne leur transmettent pas directement les charges du sol.
À l’inverse, un matériau souple ne doit pas être placé sous une chape ou un revêtement qui exige un support rigide, sauf si le système dispose d’une validation explicite pour cet usage.
Il faut aussi distinguer un véritable rouleau d’isolation pour le sol d’une sous-couche acoustique mince. Quelques millimètres de liège, de fibre de bois ou d’un autre matériau peuvent améliorer le confort acoustique ou réduire la sensation de paroi froide, mais cette faible épaisseur ne constitue pas une isolation thermique complète du plancher.
Le choix entre rouleau isolant pour le sol, panneau et plaque dépend donc avant tout de la position du matériau dans le complexe.
Le choix d’un isolant pour plancher bois dépend de la structure existante, de l’accès aux solives et du revêtement prévu. Les panneaux isolants pour plancher peuvent prendre place entre les éléments de structure ou dans certains complexes de sol, selon leurs caractéristiques techniques.
Lorsque la structure laisse un volume disponible, ce vide peut recevoir un isolant compatible sous forme de panneau adapté ou de vrac.
Cette technique exploite l’épaisseur du plancher et évite parfois une forte surélévation du niveau fini. La continuité de l’isolation reste essentielle : les zones non traitées et les défauts aux jonctions diminuent la performance globale de la paroi.
Un panneau isolant pour plancher bois doit être choisi selon sa position exacte. Un panneau destiné à prendre place entre solives n’assure pas nécessairement le rôle d’une plaque rigide destinée à supporter une chape.
Un parquet cloué repose sur des lambourdes ou des solives. L’espace entre ces éléments peut accueillir l’isolation thermique.
Selon la structure, un isolant adapté en panneaux ou en vrac peut remplir la cavité. Si un produit en vrac est retenu, le complexe doit empêcher sa migration à travers les interstices du support.
Les contacts entre le parquet et sa structure peuvent aussi transmettre les bruits de choc. Des bandes résilientes adaptées permettent de traiter ce problème acoustique dans les systèmes qui le prévoient.
Sous un parquet flottant, il faut distinguer isolation thermique et sous-couche acoustique.
Une sous-couche mince sert principalement à réduire certains bruits de choc, à protéger le revêtement ou à corriger de très petites irrégularités selon les prescriptions du fabricant. Sa faible résistance thermique ne remplace pas une véritable couche d’isolation lorsque le plancher sépare une pièce chauffée d’un espace froid.
Pour ce type de configuration, consultez également notre sélection d’isolants sous parquets, afin de choisir une solution compatible avec le revêtement et le complexe de sol.
Cette distinction est particulièrement importante avec un chauffage au sol, car une résistance thermique trop forte au-dessus du système peut freiner la transmission de chaleur.
L’isolation par le dessus devient utile lorsque le dessous du plancher reste inaccessible ou lorsque le chantier prévoit déjà la dépose du revêtement.
Le principe consiste à créer une couche isolante continue avant la réalisation du nouveau complexe de sol. Selon le projet, elle peut recevoir une chape, un système de sol sec ou un autre support compatible.
Cette méthode permet de traiter directement le plancher, mais elle réduit la hauteur disponible. Avant les travaux, mesurez donc l’épaisseur totale de l’isolant, de la chape éventuelle, de la sous-couche et du revêtement final.
Conseil chantier : ne calculez pas uniquement l’épaisseur de la plaque d’isolation thermique du sol. Raisonnez toujours en hauteur finie. Quelques centimètres oubliés peuvent suffire à créer un problème au droit d’une porte ou entre deux pièces.
Si le plancher se situe au-dessus d’une cave, d’un garage, d’un sous-sol ou d’un vide sanitaire accessible, l’isolation par le dessous peut préserver le revêtement et la hauteur de la pièce située au-dessus.
L’isolant prend alors place sous le plancher bas. Le support, le mode de fixation, l’état du local et son humidité doivent être contrôlés avant le choix du produit.
Cette solution évite une réfection complète du sol intérieur, mais elle réclame un accès suffisant sous le plancher et un système compatible avec le support existant.
Un plancher entre une pièce chauffée et un garage non chauffé constitue une séparation thermique importante.
Si le plafond du garage reste accessible, une isolation sous le plancher peut éviter une intervention sur le sol de la pièce de vie. Si le projet impose une isolation par le dessus, la résistance à la compression et la hauteur disponible deviennent des critères majeurs.
Une plaque d’isolation pour le sol d’un garage posée au niveau du plancher ne doit donc pas être choisie comme une simple sous-couche. Le produit doit correspondre au système constructif et aux charges prévues.
Dans un garage lui-même, les contraintes sont encore différentes. Les charges ponctuelles, l’humidité possible et l’usage du local imposent une vérification précise du complexe de sol. Une plaque prévue sous un parquet domestique ne convient pas automatiquement à un sol soumis au passage d’un véhicule.
Oui, mais les deux objectifs ne se confondent pas.
L’isolation thermique limite les échanges de chaleur. L’isolation acoustique cherche notamment à réduire la transmission des bruits de choc ou des bruits aériens entre deux niveaux.
Un isolant phonique et thermique pour le sol peut contribuer aux deux performances, mais le résultat acoustique dépend beaucoup du système complet : masse du plancher, désolidarisation, sous-couche, bandes périphériques, revêtement et qualité des raccords.
Le liège et certains panneaux de fibre de bois peuvent associer des propriétés thermiques et acoustiques. Une sous-couche mince reste toutefois avant tout une solution de correction acoustique ; elle ne remplace pas une épaisseur d’isolant calculée pour atteindre la résistance thermique recherchée.
Le choix du matériau ne doit intervenir qu’après la définition du système constructif. La nature de l’isolant ne suffit pas à déterminer son aptitude à une pose au sol.
La fibre de bois existe sous plusieurs formes et densités. Pour un plancher, il faut sélectionner un panneau dont la fiche technique autorise l’usage prévu.
Certains panneaux rigides de forte densité conviennent aux systèmes de sol et peuvent aussi participer au confort acoustique. D’autres panneaux semi-rigides correspondent plutôt au remplissage entre éléments de structure.
Le mot « fibre de bois » ne suffit donc pas à valider un produit pour une pose sous charge.
Le liège expansé se présente sous forme de panneaux rigides dans de nombreuses épaisseurs. Il offre des propriétés thermiques et acoustiques et trouve sa place dans plusieurs configurations de sols et planchers.
Sa rigidité et sa durabilité expliquent son intérêt dans les projets de rénovation, mais son épaisseur doit toujours découler de la résistance thermique recherchée.
Les granulats et autres isolants en vrac apportent une réponse utile pour le remplissage de cavités ou certains systèmes de planchers secs.
Ils permettent aussi de traiter des supports irréguliers dans des systèmes prévus à cet effet. Leur rôle dépend toutefois du produit : remplissage, rattrapage de niveau, isolation thermique ou composition d’une chape sèche.
Le premier piège consiste à choisir un matériau avant d’avoir défini le complexe de plancher. L’isolant doit être compatible avec le support situé dessous et avec la couche située dessus.
Autre erreur fréquente : confondre sous-couche et isolation thermique. Une plaque ou un rouleau de quelques millimètres peut apporter un bénéfice acoustique sans fournir une résistance thermique suffisante pour isoler un plancher bas.
Il faut aussi éviter de négliger les charges. Une bonne conductivité thermique ne garantit pas une résistance mécanique adaptée au sol.
Enfin, un problème d’humidité doit être diagnostiqué avant la pose. L’isolation ne corrige pas à elle seule une remontée capillaire, une infiltration ou un défaut de ventilation du vide sanitaire.
Le plancher ne constitue qu’une partie de l’enveloppe thermique. Une rénovation cohérente doit aussi tenir compte des murs, de la toiture et des plafonds qui séparent les espaces chauffés des volumes froids.
Vous pouvez ainsi compléter votre projet avec nos matériaux d'isolation thermique intérieure, nos isolants thermiques écologique pour les combles, un panneau isolant sous rampant ou nos matériaux d'isolation pour plafond.
Pour un projet mobile, les contraintes de poids, d’espace et de vibration changent totalement la logique de choix. Consultez dans ce cas notre gamme d’isolants van aménagé.
Il faut d’abord rechercher l’origine de la sensation de froid. Un plancher au-dessus d’une cave, d’un garage ou d’un vide sanitaire non chauffé peut nécessiter une véritable isolation thermique.
Lorsque le dessous reste accessible, une isolation sous le plancher permet souvent de conserver le revêtement intérieur et la hauteur de la pièce. Dans le cas contraire, une isolation par le dessus peut être étudiée. L’épaisseur doit correspondre à la résistance thermique recherchée et aux caractéristiques du produit.
Une sous-couche mince peut réduire la sensation de sol froid, mais elle ne remplace pas une isolation thermique complète.
Commencez par identifier la structure : dalle béton, plancher bois, parquet sur lambourdes, terre-plein ou plancher au-dessus d’un local non chauffé.
Déterminez ensuite si l’accès par le dessous reste possible. Si oui, cette configuration peut éviter de modifier le niveau du sol intérieur. Sinon, l’isolation par le dessus nécessite un calcul précis de la hauteur disponible.
Le matériau doit ensuite être choisi selon la résistance thermique souhaitée, les contraintes mécaniques, le risque d’humidité et le revêtement final.
Une isolation thermique efficace repose sur une couche continue entre le volume chauffé et le volume froid. Elle peut prendre place au-dessus du plancher, sous celui-ci ou dans sa structure.
Pour choisir l’épaisseur, utilisez la résistance thermique R du produit. La formule R = e/λ permet de relier l’épaisseur à la conductivité thermique du matériau.
Sur un sol soumis aux charges, vérifiez aussi les caractéristiques mécaniques de la plaque et sa destination prévue par le fabricant.
Deux solutions principales existent.
Si le dessous du plancher reste accessible depuis une cave, un garage ou un vide sanitaire, l’isolation peut être posée sous le plancher sans dépose du revêtement intérieur.
Une isolation par le dessus reste aussi possible, mais elle augmente le niveau fini. Il faut alors contrôler les portes, les seuils, les escaliers et les raccords avec les pièces voisines.
Le choix dépend donc moins de l’âge du sol que de sa composition, de son accessibilité et de la hauteur disponible.
Il n’existe pas de meilleur isolant pour toutes les configurations.
Pour un plancher soumis à des charges, la résistance mécanique constitue un critère essentiel. Pour un plancher bois avec des cavités entre solives, d’autres formats deviennent possibles. Si le projet vise aussi le confort acoustique, le liège ou certains panneaux de fibre de bois peuvent apporter une réponse adaptée selon le système.
Comparez la résistance thermique, la conductivité thermique, la résistance mécanique, l’épaisseur nécessaire, le comportement face à l’humidité et la compatibilité avec le complexe de sol. Le meilleur choix reste celui qui répond à l’ensemble de ces contraintes.