Isonat - Isolation thermique écologique
Laine de bois ISONAT Flex contact 55kg/m3 - panneau isolant en fibre de bois
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Expert en matériaux de construction écologiques depuis 2007
Une maison bien isolée améliore le confort thermique et acoustique tout au long de l’année. KENZAI propose une sélection de matériaux d’isolation thermique et phonique, avec des isolants biosourcés, recyclés ou d’origine naturelle adaptés à différents usages.
Isonat - Isolation thermique écologique
Laine de bois ISONAT Flex contact 55kg/m3 - panneau isolant en fibre de bois
Pavatex - Isolation Fibre de Bois
Panneau isolant fibre de bois Pavawall Smart - 940 x 600mm - 115 kg/m3 pour ITE
Isonat - Isolation thermique écologique
Isonat Flex 40 kg/m³- Panneau isolant semi-rigide en laine de bois
Soprema - Étanchéité/Isolation
Isolant thermo-acoustique ouate de cellulose UNIVERCELL+ (sac 12,5 kg)
Steico - Isolation Écologique
Steico Zell fibre de bois isolante en vrac (sac 15 kg)
Pavatex - Isolation Fibre de Bois
Panneau isolant Pavawall-GF XL en fibre de bois à crépir/enduire (1880x610mm)
Isonat - Isolation thermique écologique
Isonat Multisol 110 - Panneau isolant rigide fibre de bois - Bord droit - (950x600 mm)
Isonat - Isolation thermique écologique
Isonat Duoprotect 180 - 2472x572 mm- Isolation extérieure fibre de bois rigide
Isonat - Isolation thermique écologique
Multisol 140 - Panneau isolant en fibre de bois ITE et sarking - 140kg/m³
Iso 2000 - Concepteurs d'isolants fins innovants
Isolant mince réflecteur 3 en 1 respirant à écran HPV Iso lin (1,6x10m, 16m²)-R:3.75m².K/W*
Amorim - Isolation liège
Panneaux d'isolation phonique en liège et fibre de coco Corkcoco - 100x 50cm - Ep 40mm (cdt 4 M2)
Amorim - Isolation liège
Sous-couche en liège et caoutchouc recyclé T66-Rlx (1x15m, 15m²)
Sotextho - Fibres Naturelles
Feutre de laine de mouton en rouleau FibraNatur 5mm x 1x15m (15 M²)
Métisse - Isolant biosourcé
Panneaux laine de coton Métisse M+ 25kg/m3 (1200 x 600)
Naturlaine - Isolation naturelle
Kit isolation fenêtre de toit en laine de mouton (kit)
Steico - Isolation Écologique
Panneau résilient thermo-acoustique Steico phaltex 5 - 5x1200x600mm (14 panneaux/paquet) (cdt 10,08 M2)
Fermacell - Panneau isolant
Isolant phonique "nid d'abeilles" - Fermacell 100 x 150 cm
ProClima - Étanchéité
Intello Frein Vapeur Hygrovariable Sd 0.25 à 25m - PROCLIMA
Biofib - Isolation Chanvre
Biofib'Chanvre Panneau Isolant Thermique en Chanvre
Une bonne isolation limite les déperditions de chaleur et améliore le confort du logement en hiver comme en été. Selon le système choisi, elle peut aussi réduire la transmission des bruits. Le résultat dépend du matériau, de son épaisseur, de la conception de la paroi et de la qualité de la pose.
En tant que fournisseur d’isolation, KENZAI propose des matériaux d’isolation pour la rénovation et la construction : fibre de bois, ouate de cellulose, liège, isolants textiles et autres solutions adaptées aux différents ouvrages.
Selon votre chantier, vous pouvez choisir des matériaux pour l’isolation des murs intérieurs, façades, cloisons, combles, rampants, toitures et planchers. Panneaux isolants, rouleaux ou isolants en vrac correspondent à des techniques de pose et à des usages différents.
Le choix doit donc commencer par la paroi à isoler et les performances recherchées : résistance thermique, confort d’été, isolation acoustique, comportement face à l’humidité ou contraintes d’épaisseur.
Le choix d’un matériau isolant dépend de la paroi, de la résistance thermique recherchée, de l’épaisseur disponible, du confort d’été, des performances acoustiques, de la gestion de l’humidité et des contraintes de mise en œuvre.
Il n’existe pas un isolant idéal pour tous les bâtiments. L’isolation d’un mur intérieur, de combles perdus, d’un rampant de toiture ou d’une cloison acoustique impose des contraintes différentes.
Avant de comparer les matériaux isolants thermiques, il faut donc examiner plusieurs caractéristiques techniques. Les matériaux d’isolation naturels répondent eux aussi à des usages précis et doivent être choisis selon les caractéristiques de la paroi et les performances recherchées.
La conductivité thermique, ou lambda (λ), indique la capacité d’un matériau à conduire la chaleur. Elle s’exprime en W/(m·K). À épaisseur identique, un lambda plus faible correspond à une meilleure capacité d’isolation thermique.
La résistance thermique R, exprimée en m²·K/W, tient aussi compte de l’épaisseur installée. Pour une couche homogène, elle se calcule selon la relation :
R = épaisseur / λ
Deux isolants dont les lambdas diffèrent peuvent donc atteindre une résistance thermique comparable si leur épaisseur varie.
| Terme | Symbole / formule | Unité | À quoi sert-il ? | Comment l’interpréter ? |
|---|---|---|---|---|
| Conductivité thermique | λ (lambda) | W/(m·K) | Mesure la capacité du matériau à conduire la chaleur. | À épaisseur identique, plus λ est faible, plus le matériau est isolant. |
| Épaisseur de l’isolant | e | m ou mm | Correspond à l’épaisseur réelle de la couche d’isolant. | À lambda identique, une épaisseur supérieure augmente la résistance thermique. |
| Résistance thermique | R | m²·K/W | Mesure la capacité d’une couche de matériau à s’opposer au passage de la chaleur. | Plus R est élevé, plus la résistance au transfert thermique est importante. |
| Calcul de la résistance thermique | R = e / λ | m²·K/W | Permet de calculer R à partir du lambda et de l’épaisseur en mètres. | 200 mm d’un isolant avec λ = 0,040 W/(m·K) donnent R = 5 m²·K/W. |
| Calcul de l’épaisseur nécessaire | e = R × λ | m | Permet d’estimer l’épaisseur théorique nécessaire pour atteindre un R donné. | Pour R = 5 et λ = 0,040 W/(m·K), il faut 0,20 m, soit 200 mm. |
Exemple pratique : un isolant de 100 mm d’épaisseur avec un lambda de 0,040 W/(m·K) offre une résistance thermique de R = 0,10 / 0,040 = 2,5 m²·K/W. Avec 200 mm du même matériau, R atteint 5 m²·K/W.
Ces indicateurs sont indispensables pour comparer des isolants, mais ils ne suffisent pas à déterminer le matériau le mieux adapté à un chantier.
Le lambda ne décrit pas à lui seul le comportement d’une paroi en période chaude. La masse volumique, la capacité thermique des matériaux et la composition complète de la paroi influencent aussi sa réaction aux variations de température.
Ce point mérite une attention particulière dans les combles aménagés et les pièces très exposées au soleil. Certains isolants biosourcés, notamment ceux à base de fibre de bois ou de cellulose, présentent des caractéristiques intéressantes lorsque le projet accorde une place importante au confort d’été.
La gestion de la vapeur d’eau doit s’étudier à l’échelle de la paroi complète, surtout lors d’une rénovation ou d’une intervention sur du bâti ancien.
Mur existant, isolant, membrane éventuelle et parement doivent former un ensemble cohérent. Une conception inadaptée peut favoriser l’apparition de condensations au sein de la paroi.
Le choix de l’isolant doit donc tenir compte du support existant, de la composition du complexe et du traitement de l’étanchéité à l’air.
Pour choisir un matériau d’isolation phonique, l’épaisseur et le lambda ne constituent pas les seuls critères. La masse des parements, les propriétés d’absorption de l’isolant, la désolidarisation des éléments et la qualité des jonctions jouent aussi un rôle.
Une isolation acoustique doit donc se concevoir comme un système complet et non comme la simple pose d’un matériau. Un panneau d’isolation phonique écologique peut, par exemple, prendre place dans un doublage ou une cloison lorsque la composition du système répond à l’objectif acoustique du projet.
Les isolants existent dans différentes matières, densités et formats. Ces caractéristiques déterminent en partie leurs possibilités d’utilisation et leurs contraintes de pose.
La fibre de bois existe sous forme de panneaux souples, semi-rigides ou rigides selon les produits. Elle peut répondre à différents besoins pour l’isolation des murs, des ossatures bois, des rampants ou des façades lorsque le produit dispose des caractéristiques adaptées à cet usage.
Elle présente notamment un intérêt pour les projets qui recherchent à la fois une bonne isolation en hiver et un meilleur confort en été.
Deux panneaux en fibre de bois ne sont toutefois pas nécessairement interchangeables. Leur densité, leur rigidité, leur résistance mécanique et leur domaine d’emploi doivent correspondre à l’ouvrage.
La ouate de cellulose provient principalement de papier recyclé transformé en fibres. Selon le produit et le procédé choisis, elle peut notamment servir à l’isolation des combles ou des caissons.
Pour une pose par soufflage ou insufflation, la quantité de matière et la densité doivent respecter les prescriptions applicables au procédé. Ces paramètres contribuent aux performances prévues et à la maîtrise du tassement.
Le liège expansé existe notamment sous forme de panneaux isolants. Ses caractéristiques peuvent présenter un intérêt dans certaines configurations où la durabilité ou le comportement du matériau face à l’humidité constituent des critères de choix.
Son coût peut toutefois conduire à réserver son utilisation aux applications pour lesquelles ses propriétés apportent un avantage concret.
Les isolants issus de fibres textiles recyclées peuvent convenir à certains murs, cloisons, rampants ou planchers lorsque leur domaine d’emploi le permet.
La souplesse de certains produits facilite notamment leur insertion entre les éléments d’une ossature. Ils complètent les autres familles de matériaux naturels qui peuvent entrer dans un projet de construction ou de rénovation.
Le bon choix de matériau commence par une bonne compréhension du projet. Une même famille d’isolants peut exister sous plusieurs formats afin de répondre aux contraintes propres à chaque partie du bâtiment.
Pour les murs intérieurs, il faut tenir compte de l’espace disponible, du support existant, de la composition de la paroi et de la résistance thermique recherchée. Le choix des matériaux d’isolation thermique intérieure doit aussi prendre en compte les transferts de vapeur d’eau, surtout lors de travaux sur des murs anciens.
Pour les combles perdus, l’objectif consiste notamment à obtenir une couche isolante homogène et continue. Selon le système choisi, le chantier peut faire appel à des isolants en vrac, en panneaux ou en rouleaux.
Pour les rampants de toiture, l’épaisseur disponible entre ou sous les éléments de charpente, la continuité de l’isolation, l’étanchéité à l’air et le confort d’été font partie des principaux critères de conception.
Pour les façades, le panneau isolant doit être compatible avec le système d’ITE et le support. Les fixations, la résistance mécanique, l’exposition de la façade et la finition doivent aussi entrer dans l’analyse.
Pour les sols et planchers, les contraintes mécaniques peuvent devenir déterminantes. Un isolant soumis à des charges doit présenter des caractéristiques compatibles avec la composition du plancher ou du complexe de sol.
Pour une toiture plate ou terrasse, le système constructif impose des exigences spécifiques. Le choix des isolants pour toitures terrasses dépend donc de la composition de l’ouvrage et des caractéristiques requises par le système.
Le format constitue lui aussi un critère de choix. Les différents produits d’isolation ne répondent pas tous aux mêmes méthodes de pose ni aux mêmes contraintes de chantier.
Pour améliorer la performance thermique des murs, deux grandes approches existent : l’isolation thermique par l’intérieur (ITI) et l’isolation thermique par l’extérieur (ITE).
Le choix dépend notamment de la configuration du bâtiment, de la façade, de la surface intérieure disponible, du budget et des travaux déjà prévus.
L’isolation d’un mur intérieur écologique améliore les performances d’une paroi sans modifier l’aspect extérieur de la façade. Cette solution peut notamment convenir lorsqu’une rénovation intérieure est déjà prévue ou lorsque la façade doit rester intacte.
L’ITI réduit toutefois la surface habitable selon l’épaisseur du complexe. Elle exige aussi un traitement soigné des jonctions avec les planchers, refends, menuiseries et autres points singuliers afin de limiter les ponts thermiques.
L’ITE place l’isolation du côté extérieur des murs. Elle préserve la surface habitable et facilite le traitement de nombreux ponts thermiques.
Les raccords avec les ouvertures, les débords de toiture et les soubassements font partie des points à étudier lors d’une isolation thermique par l’extérieur. Cette technique nécessite aussi une intervention sur l’aspect de la façade.
L’isolation thermique vise principalement à limiter les transferts de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur du bâtiment. L’isolation phonique cherche à réduire la transmission des bruits.
Certains matériaux peuvent contribuer aux deux objectifs, mais une bonne performance thermique ne garantit pas automatiquement une bonne performance acoustique.
Dans une cloison, par exemple, un isolant fibreux placé dans la cavité participe à l’absorption acoustique. Le résultat dépend néanmoins aussi des parements, de l’ossature, de la désolidarisation du système et du traitement des raccords.
Le choix des matériaux d’isolation phonique doit donc prendre en compte la nature du bruit et le système constructif complet.
Il n’existe pas d’épaisseur d’isolation universelle. L’épaisseur nécessaire dépend notamment du lambda du matériau et de la résistance thermique recherchée.
Pour obtenir R = 5 m²·K/W avec un isolant dont le lambda déclaré est de 0,040 W/(m·K) :
épaisseur = R × λ = 5 × 0,040 = 0,20 m, soit 200 mm.
Ce calcul explique pourquoi deux isolants peuvent nécessiter des épaisseurs différentes pour atteindre une même résistance thermique.
Il ne constitue cependant pas une prescription pour toutes les parois. Les performances à atteindre dépendent de l’ouvrage, du projet et, le cas échéant, des exigences réglementaires ou des conditions propres à certains dispositifs d’aide.
Il faut aussi réserver la place nécessaire aux autres éléments du complexe : ossature, membrane, lame technique éventuelle et parement.
Conseil de pro : Ne comparez pas uniquement l’épaisseur de deux isolants. Vérifiez leur lambda et la résistance thermique R réellement obtenue avec l’épaisseur prévue sur votre chantier.
Même un isolant qui présente de bonnes caractéristiques techniques peut perdre une partie de son efficacité si sa pose crée des discontinuités.
Les panneaux ou rouleaux doivent être ajustés avec soin afin de limiter les espaces entre les éléments isolants et autour de l’ossature. Les raccords avec les fenêtres, conduits, gaines et autres traversées nécessitent la même attention.
La continuité de l’étanchéité à l’air joue également un rôle majeur. Les membranes doivent respecter les prescriptions du système choisi, notamment au niveau des recouvrements, des raccords et des points singuliers.
Les règles de mise en œuvre varient selon l’ouvrage et le procédé. Un DTU ou une prescription propre à une famille d’isolants ne peut donc pas s’appliquer automatiquement à tous les autres matériaux.
La qualité de la pose dépend aussi des outils et accessoires pour l’isolation utilisés pour les découpes, les raccords de membranes et le traitement des points singuliers.
Toutes les interventions sur une paroi froide ne répondent pas au même objectif.
Une isolation thermique apporte une résistance thermique significative à la paroi grâce à une épaisseur d’isolant adaptée à l’objectif du projet.
Un correcteur thermique répond à une logique différente. Dans certaines configurations, il peut agir sur le comportement de surface de la paroi et améliorer le confort ressenti. Cette solution peut présenter un intérêt lorsque l’espace disponible ou les caractéristiques du bâti limitent l’épaisseur du complexe.
Les correcteurs thermiques ne doivent donc pas être considérés comme automatiquement équivalents à une isolation conventionnelle de forte épaisseur.
Se fier uniquement au lambda. Un lambda faible constitue un critère intéressant, mais la résistance thermique réellement obtenue dépend aussi de l’épaisseur installée.
Choisir uniquement en fonction de l’épaisseur. Deux matériaux de même épaisseur peuvent présenter des résistances thermiques différentes.
Confondre isolation thermique et isolation phonique. Les mécanismes physiques et les critères de performance ne sont pas identiques.
Choisir un isolant uniquement parce qu’il est naturel ou biosourcé. Sa composition compte, mais son domaine d’emploi, ses caractéristiques techniques et sa compatibilité avec la paroi restent tout aussi importants.
Négliger la gestion de l’humidité. L’isolant doit s’intégrer dans une composition de paroi cohérente, surtout lors de la rénovation de murs anciens.
Sous-estimer les points singuliers. Les raccords autour des ouvertures, planchers, conduits et autres traversées peuvent créer des discontinuités dans l’isolation ou l’étanchéité à l’air.
Avant de commander vos matériaux, vérifiez donc la paroi à isoler, la résistance thermique recherchée, le lambda, l’épaisseur disponible, le format du produit, son domaine d’emploi, les contraintes liées à l’humidité et les prescriptions de mise en œuvre.
Il n’existe pas de meilleur matériau isolant dans l’absolu. Le choix dépend de la paroi, de l’espace disponible et des performances recherchées.
Pour comparer les isolants, examinez notamment leur conductivité thermique, l’épaisseur nécessaire pour atteindre le R souhaité, leur comportement en période chaude, leurs propriétés acoustiques, leur domaine d’emploi et leurs contraintes de pose.
La fibre de bois, la ouate de cellulose, le liège ou les isolants textiles peuvent ainsi répondre à des besoins différents.
Le meilleur matériau pour un chantier est celui dont les caractéristiques correspondent à l’ouvrage et qui permet d’atteindre les performances recherchées dans les conditions réelles de pose.
Un isolant adapté à une ossature intérieure n’est pas nécessairement prévu pour une façade ou un sol soumis à des contraintes mécaniques.
Avant de comparer les produits, identifiez donc la zone concernée : mur intérieur, façade, combles, toiture, cloison ou plancher.
Pour comparer la capacité intrinsèque de plusieurs matériaux à conduire la chaleur, on utilise leur conductivité thermique λ. À épaisseur identique, plus le lambda est faible, plus le matériau est isolant sur le plan thermique.
Dans un bâtiment, il est néanmoins plus pertinent d’examiner aussi la résistance thermique obtenue avec l’épaisseur réelle d’isolant.
Le choix final doit enfin tenir compte du domaine d’emploi, du comportement de la paroi et de la qualité de pose.
Le terme « non toxique » est trop général pour désigner un matériau précis. Si la qualité de l’air intérieur et la santé des occupants constituent des critères importants pour le projet, il faut examiner la composition du produit, ses traitements éventuels, ses liants, les informations disponibles sur ses émissions et la documentation du fabricant.
Des isolants biosourcés ou d’origine naturelle comme la fibre de bois, la ouate de cellulose ou le liège peuvent répondre à cette recherche. Leur composition doit néanmoins être vérifiée produit par produit : le caractère naturel ou biosourcé d’un matériau ne suffit pas, à lui seul, à caractériser l’ensemble de ses émissions ou de ses effets.